Réponse rapide
L’axe qui mène vers l’Atlas : domaines, villas contemporaines et terrains avec vue sur les montagnes. Un marché de projet plus que de stock, de 1 800 à 3 150 € le m².
La route de l’Ourika file plein sud vers les contreforts de l’Atlas. On y trouve moins un quartier constitué qu’un chapelet de domaines, de fermes reconverties et de villas contemporaines, posés dans un paysage d’oliviers avec la montagne en toile de fond. Les niveaux de prix — 1 800 à 3 150 € le mètre carré — traduisent la valeur du foncier et la qualité des programmes récents plutôt que celle d’un tissu urbain.
Ce qu’on y achète
Des villas d’architecte sur de grands terrains, des maisons de campagne, et beaucoup de foncier nu dans des domaines privés viabilisés. Le ticket d’entrée réel se situe autour de 270 000 €, et la construction sur mesure y reste courante : on achète souvent un terrain et un projet plutôt qu’un bien fini.
À qui la route de l’Ourika convient
Aux acheteurs qui veulent de l’espace, de la vue et du calme, et qui acceptent de dépendre de la voiture pour tout — comptez vingt à trente minutes du centre selon le point kilométrique. C’est aussi le secteur privilégié des projets de maisons d’hôtes de campagne et des résidences secondaires de week-end.
Ce qu’il faut vérifier avant d’acheter
La question de la constructibilité domine tout : une partie des terrains relève du régime agricole, avec des restrictions qui ne se lèvent pas d’un simple accord de vendeur — c’est le point à faire trancher par le notaire avant tout versement. Vérifiez ensuite l’eau (forage, autorisation, débit réel), l’électricité et l’assainissement, ainsi que l’entretien de la piste ou de la voie d’accès, rarement pris en charge par la commune.